Tarn et naturisme

Quand une philosophie épouse parfaitement une ambiance, cela donne le naturisme dans le Tarn. Un peu comme quand le tantrisme d’installe sur la rive gauche de paris pour en retirer toute la substantifique moelle.

Loin des affres de la ville

Pour avoir vécu huit ans à Toulouse, je peux vous dire que je ne regrette pas de m’être installé sur les rives du Tarn. Alors que je passais ma jeunesse à courir après les « escortes » dans la ville rose, pour ne pas être vulgaire, afin de pas sombrer dans une misère du désir, le naturisme m’a redonné le goût de la vie, de la chair, de l’autre. Cette proximité corporelle qui permet de faire des rencontres sexuelles et amicales en Occitanie. Cela n’est pas un luxe de se faire plaisir lorsque l’on se trouve dans la banlieue de Gaillac à faire le zouave tout nu dans les champs.

Une évolution logique

Alors qu’au départ je me suis naturellement orienté vers La Fiscalou et ses 60 emplacements pour assouvir ma curiosité, j’ai fini par écumer tous les milieux libertins et naturistes de la région. Bien que mes motivations de départ étaient peu louables, j’ai finalement fini par rencontrer des gens exemplaires qui m’ont permis de découvrir les nuances et les subtilités du naturisme dans le Tarn. Les licences de naturisme, les profanes, les curieux, les habitués et les érections inattendues et insolites.

J’imagine bien que le Tarn n’est pas le seul endroit de la terre à posséder la tranquillité nécessaire à ce type d’activité mais j’évoque ce que je connais.

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